Le troisième et dernier épisode DLC de Far Cry 6, Joseph : Collapse ; sort la semaine prochaine

Joseph : Collapse, le troisième et dernier épisode DLC payant de Far Cry 6, sera lancé mardi prochain, le 8 février, sur Xbox One, Xbox X/S, PlayStation 4, PS5, Stadia et PC.

Le contenu payant post-lancement de Far Cry 6 s’est concentré sur certains des méchants les plus célèbres de la série, et Ubisoft termine les deux DLC précédents, Vaas : Insanity et Pagan : Control – qui ont construit des aventures autour de Vaas Montenegro de Far Cry 3 et de Pagan Min de Far Cry 4 – avec une dernière sortie centrée sur Joseph Seed de Far Cry 5.

Comme ses deux prédécesseurs, Joseph : Collapse est un autre épisode d’inspiration roguelite, mais cette fois-ci dans une version tordue de Hope County, Montana, dans Far Cry 5. Selon Ubisoft, l’expérience qui en découle « offrira aux joueurs une occasion unique de pénétrer dans l’esprit torturé de Joseph, d’affronter les anciens adeptes de sa secte après que sa foi se soit effondrée, et enfin d’affronter les membres de sa famille alors qu’il lutte pour vaincre ses démons intérieurs ».

Le mode coopératif est pris en charge et un Buddy Pass permettra aux acheteurs du DLC d’inviter à jouer tous leurs amis propriétaires de Far Cry 6 sur la même plateforme, même ceux qui n’ont pas le DLC.

Ce dernier volet du DLC sera disponible dans le cadre du Season Pass de Far Cry 6 (également inclus dans les éditions Gold, Ultimate et Collector du jeu) lors de son lancement mardi prochain, le 8 février, ou peut être acheté individuellement si vous le préférez.

Dans la perspective de la sortie de Jospeh : Collapse, Ubisoft offre des réductions allant jusqu’à 40 % sur toutes les éditions de Far Cry 6 dans les magasins numériques. Les propriétaires des éditions Standard et Deluxe du jeu bénéficient également d’une remise de 25 % sur le Season Pass.

Qu’est que « Mon espace santé »disponible ce jeudi 3 février ?

Le gouvernement franchit un nouveau cap dans la dématérialisation des services publics avec le lancement de « Mon espace santé », un dossier médical numérique.
  • A partir de ce jeudi 3 février, les Français pourront ouvrir et nourrir « Mon espace santé », un carnet de santé numérique totalement repensé.
  • Après l’échec du « Dossier médical partagé », avec seulement 10 millions de documents ouverts et souvent mal complétés, le ministère a travaillé pour que les logiciels des différents soignants soient compatibles et pour proposer un site simple et ergonomique.
  • Dans un premier temps, les Français pourront y déposer toutes leurs informations de santé, bilans, examens et les partager avec les médecins qu’ils choisiront. Mais également échanger dans une messagerie sécurisée avec leurs soignants. Lors d’une seconde étape, le site proposera un agenda et un panel d’applications labellisées pour partager des données de santé individualisées.

SANTE – Annoncée comme une “nouvelle révolution” du système de santé par le ministre de la Santé, Olivier Véran, la plateforme “Mon espace santé” est officiellement lancée ce jeudi 3 février. Le lancement de ce service public, opérationnel depuis le 1er janvier, a pris du retard en raison de la cinquième vague de Covid-19.

Avec “Mon espace santé”, le gouvernement espère rompre avec l’échec du dossier médical personnalisé (DMP). Mi-2021, seulement 10 millions de DMP avaient été ouverts sur 68 millions d’assurés.

Comment se connecter à la plateforme ?

Il suffit de se connecter au moins une fois sur le site, pour l’activer. Aucune autre démarche ne vous sera demandée. Munissez-vous de votre carte Vitale et de « cinq minutes de (votre) temps ». Cet espace santé est disponible depuis votre ordinateur ou smartphone sur monespacesante.fr. D’ici quelques mois, une application dédiée pour smartphones sera lancée.

Quelles informations y trouve-t-on ?

Sur cet espace, les Français pourront « stocker et accéder à leurs données de santé en toute confiance et en toute sécurité », détaille le ministère de la Santé. En clair, les patients et les professionnels de santé, en lien avec eux, pourront envoyer différents éléments sur ce nouvel espace personnel. Résultats d’analyse, vaccins, allergies, ordonnances, traitements suivis ou comptes rendus d’hospitalisations, il s’agit d’un véritable carnet de santé en ligne.

Quels sont les services disponibles ?

« Mon Espace Santé » dispose de plusieurs services, au-delà du dossier médical dématérialisé. À commencer par une messagerie sécurisée pour échanger des informations avec les professionnels de santé. Un agenda est également disponible pour renseigner les rendez-vous médicaux et créer des rappels.

Toutefois des craintes sur la numérisation automatique des données de santé

Mais France Assos Santé insiste toutefois sur “l’accompagnement de proximité des usagers”, en particulier ceux qui risquent de “se retrouver en difficulté face aux outils digitaux”: les personnes âgées, précaires, handicapées, migrantes, ou encore vivant dans des zones rurales. Selon Le Monde, les personnes qui ne disposent pas d’un ordinateur ou qui ont des difficulté avec les outils numériques pourront demander de l’aide à un guichet de proximité France services. Quelque 4000 médiateurs sont aussi en cours de formation pour aider le public, ajoute le quotidien.

Pour le Syndicat de la médecine générale (SMG), très minoritaire dans la profession, les très faibles refus constatés lors de la phase de test de “Mon espace santé” témoignent d’un “passage en force” et d’une “négation du droit des patients sur le consentement libre et éclairé”.

En outre, malgré sa généralisation programmée, “Mon espace santé” n’est pas à l’abri d’un nouveau fiasco, si les dossiers créés demeurent des coquilles vides à l’abandon. 

Le Royaume-Uni confirme ses objectifs en matière de connectivité numérique

Le gouvernement britannique a réaffirmé son intention de faire en sorte que, d’ici 2030, le Royaume-Uni dispose d’une couverture haut débit et 4G de type gigabit-capable à l’échelle nationale, avec une couverture 5G pour la majorité de la population.

Ces engagements sont contenus dans un livre blanc, Levelling Up the United Kingdom, qui présente les prochaines étapes d’un programme visant à niveler le Royaume-Uni, en mettant fin aux inégalités géographiques.

« Nous améliorerons la connectivité numérique grâce au projet Gigabit et au réseau rural partagé, de sorte que d’ici 2030, le gouvernement et le secteur privé britanniques offriront une couverture haut débit et 4G à l’échelle nationale, avec une couverture 5G pour la majorité de la population, « , déclare le gouvernement, notant qu’il a engagé 5 milliards de livres sterling pour le projet Gigabit afin d’apporter un haut débit compatible gigabit à 85 % du Royaume-Uni d’ici 2025, et l’accord sur le réseau rural partagé d’un milliard de livres sterling avec les opérateurs mobiles fournissant une couverture 4G à 95 % du Royaume-Uni d’ici la fin de 2025.

Selon le gouvernement, la pandémie de COVID-19 a démontré l’importance de l’infrastructure numérique dans toute la société, qu’il s’agisse d’assurer la continuité des activités ou de réduire l’isolement. « L’amélioration de la connectivité numérique a le potentiel de stimuler la croissance et la productivité dans tout le Royaume-Uni et d’élargir les possibilités d’emploi grâce au travail à distance. Cependant, il existe d’importantes disparités spatiales dans la qualité des réseaux à large bande et mobiles, les zones rurales étant susceptibles de connaître une connectivité numérique moins bonne que les zones urbaines. Les infrastructures ne sont qu’un élément du tableau : les avantages économiques ne se concrétiseront que si les entreprises et les travailleurs disposent des compétences nécessaires pour tirer parti de l’amélioration des infrastructures », indique le rapport.

En 2020, le gouvernement britannique a publié la stratégie nationale en matière d’infrastructures, s’engageant à fournir un financement public de 5 milliards de livres sterling pour déployer le haut débit gigabit sur au moins 85 % du pays d’ici à 2025, et par la suite sur une proportion aussi proche que possible de 100 %, en collaboration avec le secteur privé. « L’investissement public ciblera les locaux les plus difficiles à atteindre et qui, autrement, ne seraient pas pris en charge par le secteur privé, en veillant à ce qu’aucune zone ne soit laissée pour compte ». La couverture Gigabit est passée de 10 % à plus de 60 % en moins de deux ans », note le rapport.

SpaceX prépare le lancement retardé de Starlinks

SpaceX prévoit de lancer son lot très retardé de satellites Starlink dans la journée du 3 février.

Une fusée Falcon 9 placera 49 satellites à large bande Starlink en orbite terrestre basse. Le lancement, sous réserve des considérations météorologiques habituelles, est prévu à 13 h 13 HNE, soit l’ouverture d’une fenêtre instantanée au Pad 39A du Centre spatial Kennedy.

Si les équipes ne peuvent pas voler à ce moment-là, une deuxième possibilité sera offerte à 16 h 30 HNE. Après le lancement, le booster de la Falcon 9 atterrira sur sa barge flottante en bas de la plage.

Entre-temps, Starlink a annoncé un prix d’abonnement plus élevé et une nouvelle antenne satellite. L’appareil est censé balayer deux fois le ciel, mais à un prix nettement supérieur. Les clients se voient promettre l’accès à un service clientèle de niveau VIP 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de meilleures performances pendant les pannes et des données illimitées.

Le kit permettra d’atteindre des vitesses de téléchargement de 150 à 500 Mb/s et une latence de 20 à 40 millisecondes. La société indique qu’elle facturera 2 500 dollars pour l’équipement et une redevance mensuelle de 500 dollars. Les livraisons commenceront dans le courant de l’année.

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Le contenu payant post-lancement de Far Cry 6 s’est concentré sur certains des méchants les plus célèbres de la série, et Ubisoft termine les deux DLC précédents, Vaas : Insanity et Pagan : Control – qui ont construit des aventures autour de Vaas Montenegro de Far Cry 3 et de Pagan Min de Far Cry 4 – avec une dernière sortie centrée sur Joseph Seed de Far Cry 5.

Comme ses deux prédécesseurs, Joseph : Collapse est un autre épisode d’inspiration roguelite, mais cette fois-ci dans une version tordue de Hope County, Montana, dans Far Cry 5. Selon Ubisoft, l’expérience qui en découle « offrira aux joueurs une occasion unique de pénétrer dans l’esprit torturé de Joseph, d’affronter les anciens adeptes de sa secte après que sa foi se soit effondrée, et enfin d’affronter les membres de sa famille alors qu’il lutte pour vaincre ses démons intérieurs ».

Le mode coopératif est pris en charge et un Buddy Pass permettra aux acheteurs du DLC d’inviter à jouer tous leurs amis propriétaires de Far Cry 6 sur la même plateforme, même ceux qui n’ont pas le DLC.

Ce dernier volet du DLC sera disponible dans le cadre du Season Pass de Far Cry 6 (également inclus dans les éditions Gold, Ultimate et Collector du jeu) lors de son lancement mardi prochain, le 8 février, ou peut être acheté individuellement si vous le préférez.

Dans la perspective de la sortie de Jospeh : Collapse, Ubisoft offre des réductions allant jusqu’à 40 % sur toutes les éditions de Far Cry 6 dans les magasins numériques. Les propriétaires des éditions Standard et Deluxe du jeu bénéficient également d’une remise de 25 % sur le Season Pass.

Qu’est que « Mon espace santé »disponible ce jeudi 3 février ?
Le gouvernement franchit un nouveau cap dans la dématérialisation des services publics avec le lancement de « Mon espace santé », un dossier médical numérique.
  • A partir de ce jeudi 3 février, les Français pourront ouvrir et nourrir « Mon espace santé », un carnet de santé numérique totalement repensé.
  • Après l’échec du « Dossier médical partagé », avec seulement 10 millions de documents ouverts et souvent mal complétés, le ministère a travaillé pour que les logiciels des différents soignants soient compatibles et pour proposer un site simple et ergonomique.
  • Dans un premier temps, les Français pourront y déposer toutes leurs informations de santé, bilans, examens et les partager avec les médecins qu’ils choisiront. Mais également échanger dans une messagerie sécurisée avec leurs soignants. Lors d’une seconde étape, le site proposera un agenda et un panel d’applications labellisées pour partager des données de santé individualisées.

SANTE – Annoncée comme une “nouvelle révolution” du système de santé par le ministre de la Santé, Olivier Véran, la plateforme “Mon espace santé” est officiellement lancée ce jeudi 3 février. Le lancement de ce service public, opérationnel depuis le 1er janvier, a pris du retard en raison de la cinquième vague de Covid-19.

Avec “Mon espace santé”, le gouvernement espère rompre avec l’échec du dossier médical personnalisé (DMP). Mi-2021, seulement 10 millions de DMP avaient été ouverts sur 68 millions d’assurés.

Comment se connecter à la plateforme ?

Il suffit de se connecter au moins une fois sur le site, pour l’activer. Aucune autre démarche ne vous sera demandée. Munissez-vous de votre carte Vitale et de « cinq minutes de (votre) temps ». Cet espace santé est disponible depuis votre ordinateur ou smartphone sur monespacesante.fr. D’ici quelques mois, une application dédiée pour smartphones sera lancée.

Quelles informations y trouve-t-on ?

Sur cet espace, les Français pourront « stocker et accéder à leurs données de santé en toute confiance et en toute sécurité », détaille le ministère de la Santé. En clair, les patients et les professionnels de santé, en lien avec eux, pourront envoyer différents éléments sur ce nouvel espace personnel. Résultats d’analyse, vaccins, allergies, ordonnances, traitements suivis ou comptes rendus d’hospitalisations, il s’agit d’un véritable carnet de santé en ligne.

Quels sont les services disponibles ?

« Mon Espace Santé » dispose de plusieurs services, au-delà du dossier médical dématérialisé. À commencer par une messagerie sécurisée pour échanger des informations avec les professionnels de santé. Un agenda est également disponible pour renseigner les rendez-vous médicaux et créer des rappels.

Toutefois des craintes sur la numérisation automatique des données de santé

Mais France Assos Santé insiste toutefois sur “l’accompagnement de proximité des usagers”, en particulier ceux qui risquent de “se retrouver en difficulté face aux outils digitaux”: les personnes âgées, précaires, handicapées, migrantes, ou encore vivant dans des zones rurales. Selon Le Monde, les personnes qui ne disposent pas d’un ordinateur ou qui ont des difficulté avec les outils numériques pourront demander de l’aide à un guichet de proximité France services. Quelque 4000 médiateurs sont aussi en cours de formation pour aider le public, ajoute le quotidien.

Pour le Syndicat de la médecine générale (SMG), très minoritaire dans la profession, les très faibles refus constatés lors de la phase de test de “Mon espace santé” témoignent d’un “passage en force” et d’une “négation du droit des patients sur le consentement libre et éclairé”.

En outre, malgré sa généralisation programmée, “Mon espace santé” n’est pas à l’abri d’un nouveau fiasco, si les dossiers créés demeurent des coquilles vides à l’abandon. 

Le Royaume-Uni confirme ses objectifs en matière de connectivité numérique

Le gouvernement britannique a réaffirmé son intention de faire en sorte que, d’ici 2030, le Royaume-Uni dispose d’une couverture haut débit et 4G de type gigabit-capable à l’échelle nationale, avec une couverture 5G pour la majorité de la population.

Ces engagements sont contenus dans un livre blanc, Levelling Up the United Kingdom, qui présente les prochaines étapes d’un programme visant à niveler le Royaume-Uni, en mettant fin aux inégalités géographiques.

« Nous améliorerons la connectivité numérique grâce au projet Gigabit et au réseau rural partagé, de sorte que d’ici 2030, le gouvernement et le secteur privé britanniques offriront une couverture haut débit et 4G à l’échelle nationale, avec une couverture 5G pour la majorité de la population, « , déclare le gouvernement, notant qu’il a engagé 5 milliards de livres sterling pour le projet Gigabit afin d’apporter un haut débit compatible gigabit à 85 % du Royaume-Uni d’ici 2025, et l’accord sur le réseau rural partagé d’un milliard de livres sterling avec les opérateurs mobiles fournissant une couverture 4G à 95 % du Royaume-Uni d’ici la fin de 2025.

Selon le gouvernement, la pandémie de COVID-19 a démontré l’importance de l’infrastructure numérique dans toute la société, qu’il s’agisse d’assurer la continuité des activités ou de réduire l’isolement. « L’amélioration de la connectivité numérique a le potentiel de stimuler la croissance et la productivité dans tout le Royaume-Uni et d’élargir les possibilités d’emploi grâce au travail à distance. Cependant, il existe d’importantes disparités spatiales dans la qualité des réseaux à large bande et mobiles, les zones rurales étant susceptibles de connaître une connectivité numérique moins bonne que les zones urbaines. Les infrastructures ne sont qu’un élément du tableau : les avantages économiques ne se concrétiseront que si les entreprises et les travailleurs disposent des compétences nécessaires pour tirer parti de l’amélioration des infrastructures », indique le rapport.

En 2020, le gouvernement britannique a publié la stratégie nationale en matière d’infrastructures, s’engageant à fournir un financement public de 5 milliards de livres sterling pour déployer le haut débit gigabit sur au moins 85 % du pays d’ici à 2025, et par la suite sur une proportion aussi proche que possible de 100 %, en collaboration avec le secteur privé. « L’investissement public ciblera les locaux les plus difficiles à atteindre et qui, autrement, ne seraient pas pris en charge par le secteur privé, en veillant à ce qu’aucune zone ne soit laissée pour compte ». La couverture Gigabit est passée de 10 % à plus de 60 % en moins de deux ans », note le rapport.

SpaceX prépare le lancement retardé de Starlinks

SpaceX prévoit de lancer son lot très retardé de satellites Starlink dans la journée du 3 février.

Une fusée Falcon 9 placera 49 satellites à large bande Starlink en orbite terrestre basse. Le lancement, sous réserve des considérations météorologiques habituelles, est prévu à 13 h 13 HNE, soit l’ouverture d’une fenêtre instantanée au Pad 39A du Centre spatial Kennedy.

Si les équipes ne peuvent pas voler à ce moment-là, une deuxième possibilité sera offerte à 16 h 30 HNE. Après le lancement, le booster de la Falcon 9 atterrira sur sa barge flottante en bas de la plage.

Entre-temps, Starlink a annoncé un prix d’abonnement plus élevé et une nouvelle antenne satellite. L’appareil est censé balayer deux fois le ciel, mais à un prix nettement supérieur. Les clients se voient promettre l’accès à un service clientèle de niveau VIP 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de meilleures performances pendant les pannes et des données illimitées.

Le kit permettra d’atteindre des vitesses de téléchargement de 150 à 500 Mb/s et une latence de 20 à 40 millisecondes. La société indique qu’elle facturera 2 500 dollars pour l’équipement et une redevance mensuelle de 500 dollars. Les livraisons commenceront dans le courant de l’année.

Un adolescent surveillant le jet d’Elon Musk
Jack Sweeney, qui demande au PDG de Tesla de verser 50 000 dollars pour supprimer le robot de suivi des vols, vise d’autres célébrités.

L’adolescent de Floride qui exige qu’Elon Musk lui remette 50 000 dollars pour l’empêcher de tweeter l’emplacement du jet privé du milliardaire a déclaré qu’il était en train de créer des dizaines d’autres comptes pour suivre les mouvements d’autres personnes riches et célèbres.

Jack Sweeney, un étudiant de 19 ans passionné d’aviation, a déclaré avoir créé 16 comptes Twitter automatisés, ou bots, similaires à @ElonJet pour suivre les jets de Bill Gates, cofondateur de Microsoft (@GatesJet), de Jeff Bezos d’Amazon, de l’entrepreneur milliardaire Mark Cuban et du rappeur Drake.

Dans une interview accordée au Guardian, Sweeney a déclaré qu’il avait également créé un site Web, Ground Control, afin de « monétiser » le service en proposant des services de suivi sur mesure aux fans de célébrités et d’héberger des versions Web des bots Twitter si le site de microblogging ferme ses comptes en raison des problèmes de confidentialité soulevés par les sujets.

« Il s’agit soit de personnes très en vue, soit de personnes très intéressantes », explique M. Sweeney à propos des personnes qu’il suit. « Dernièrement, j’ai ajouté des personnes que [ses followers] ont demandées. »

Parmi les comptes qu’il a récemment créés à la suite de demandes, citons Cuban et Drake, qui, selon lui, est le plus intéressant.

« Il a le plus gros avion de tous, c’est un Boeing géant ».

L’avion du rappeur, Air Drake, est un Boeing 767-200ER de 185 millions de dollars et de 59 pieds de long qui peut transporter 216 passagers.

Sweeney, qui a créé @ElonJet en juin 2020, a déclaré qu’il espérait que Musk rouvrirait les négociations pour acheter et fermer le compte. Le cofondateur et directeur général de Tesla a refusé la demande de 50 000 dollars de l’adolescent.

Musk, la personne la plus riche du monde avec une fortune estimée à 220 milliards de dollars, a exhorté Sweeney à supprimer le compte.

« Pouvez-vous le supprimer ? C’est un risque pour la sécurité », a écrit Musk dans un message direct à l’adolescent. « Je n’aime pas l’idée de me faire tirer dessus par un cinglé ».

M. Sweeney a déclaré que recevoir le message direct de Musk, qu’il décrit comme son idole, était une expérience surréaliste. « J’étais sur le point de m’endormir en fait, et je me suis dit : « Oh mon dieu, Elon vient de m’envoyer un message pour me demander de supprimer mon compte » », a-t-il dit. « C’était dingue ».

« Et puis il me propose 5 000 dollars pour que les gens aient plus de mal à le suivre et à supprimer le compte, et je fais ma contre-offre ».

Sweeney a tenté de négocier avec Musk, répondant : « Aucune chance de passer à 50 000 $ ? Ce serait une aide précieuse pour l’université et cela me permettrait peut-être d’acheter une voiture, peut-être même un modèle 3 [Tesla] ».

Musk a ensuite déclaré qu’il ne se sentait pas à l’aise de payer quoi que ce soit. Sweeney a répondu que si Musk ne voulait pas payer, il supprimerait le compte en échange d’un stage chez Tesla.

« C’est la dernière chose que j’ai dite [à Musk] », a déclaré Sweeney. « Et puis il m’a bloqué ».

Les Ehpad prêtes a faire plus de contrôles après le scandale Orpea

Les ennuis se poursuivent pour le groupe Orpea. Agité par la sortie d’une enquête journalistique très remarquée, le spécialiste français des maisons de retraite pourrait désormais devoir faire face à la justice. Selon Le Parisien, l’avocate Sarah Saldmann compte déposer auprès du procureur de la République, d’ici au mois de mars, une action de groupe comprenant un ensemble de plaintes, notamment pour maltraitances, contre le groupe Orpea.

« En France, les plaintes sont éparpillées ce qui donne un sentiment de toute-puissance à Orpea, explique-t-elle au quotidien. Plusieurs victimes se sont tournées vers moi afin d’entreprendre une action collective conjointe contre ce groupe pour violence par négligence, mise en danger de la vie d’autrui et homicide involontaire ». Selon Le Parisien, l’avocate a été contactée par plusieurs personnes, majoritairement des femmes ayant fait le choix de placer leur mère dans un Ehpad Orpea, car ne pouvant pas les accueillir chez elles. Jamais les séjours au sein de l’établissement n’ont duré plus de quelques mois, toujours ils ont abouti à une hospitalisation.

Prêts à davantage de contrôles après le scandale

Photo Serge TENANI/AFP

Ils refusent tout amalgame au moment où l’un des géants du secteur, Orpea, est dans la tourmente. Les dirigeants des quelque 2 000 maisons de retraite privées réclament une intensification des contrôles administratifs et une nouvelle procédure de certification qualité.

« Evidemment nous comprenons l’émotion des Français » face aux révélations du livre Les Fossoyeurs sur les établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes (Ehpad) d’Orpea, a souligné lors d’un point presse Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Synerpa, principale organisation syndicale des Ehpad privés. Et « nous sommes conscients que nous devons restaurer la confiance par la transparence et l’éthique », a-t-elle ajouté. « Cette crise met en avant la nécessité de revoir urgemment les systèmes de contrôle et d’évaluation de la qualité en Ehpad », a poursuivi la responsable, pour qui les dysfonctionnements évoqués dans le livre, « s’ils sont avérés, sont condamnables ».

Charte éthique pour les Ehpad

Les processus d’évaluation de la qualité des Ehpad doivent également être revus, selon elle. Actuellement « ce sont les établissements eux-mêmes qui rémunèrent un cabinet d’audit pour les évaluer, et les résultats sont transmis à l’agence régionale de santé et aux départements », a-t-elle expliqué. « Il faudrait plutôt une vraie procédure de certification, menée directement par la Haute Autorité de santé, comme elle le fait pour les cliniques », a-t-elle ajouté.

Le Synerpa se dit également ouvert à une refonte des conseils de vie sociale, ces instances consultatives, qui, au sein de chaque établissement, associent représentants des résidants, des familles et du personnel. Ces conseils pourraient s’ouvrir aux représentants des pouvoirs publics et aux élus, a-t-elle fait valoir. Le Synerpa va se doter dans les prochaines semaines d’une commission d’élaboration d’une « charte éthique », qui associera des intervenants extérieurs, a encore expliqué la déléguée générale du syndicat professionnel.

Dans le secteur de l’accompagnement des personnes âgées, qualité et rentabilité ne sont pas incompatibles, a-t-elle fait valoir. Pour restaurer la confiance, le secteur est d’ailleurs prêt à réfléchir à l’adoption d’un statut d’« entreprises à mission ».